LA COLOMBE DE LA PAIX

Lui, petit enfant de la guerre,
Il s’est réveillé un matin où,
L’aurore était sang,
Le fleuve, cimetière de corps inertes.

Moi, petit enfant de la paix,
Je me suis réveillé où,
L’aurore était bonheur,
Le fleuve, musique de douceur.

Beau est mon monde, cruel est le sien,
Et pourtant,
Il semblerait,
Qu’ils ne fassent qu’un.

La paix,
Que la colombe l’emporte vers lui,
Qui chaque jour,
Se lève sous un soleil rouge.

Un soleil, il n’y en a qu’un.
Et c’est à nous de faire en sorte que,
Lorsqu’il se lève,
Il brille de mille paix.

Belingard Solène

Une réflexion au sujet de « LA COLOMBE DE LA PAIX »

Les commentaires sont fermés.